Ce matin, quasiment la grasse mat’ ! Lever à 8h, petit déjeuner à 8h30 à l’hôtel. Nous prenons notre temps aujourd’hui. Le programme est plutôt light : découverte de Ubud et des alentours. Nous partons donc à pied, vers le centre de Ubud. Boutiques, marchés, souvenirs, les petits commerces se comptent par milliers. Les filles sont ravies de trouver de nombreux magasins de petits bijous à prix abordables. Nous profitons de passer devant les temples où se jouent le soir des spectacles de danses balinaises (Bekac) pour réserver nos places.
La circulation est toujours anarchique et très intense ; même à pied, c’est assez fatiguant. Sur le chemin du retour, repas local dans la rue de l’hôtel chez Nick’s Pension.
Début d’après-midi à la piscine puis nous partons à pied sur le Nord de Ubud, via la ridge walk. Un chemin de crête entre deux luxuriantes vallées de Ubud. La promenade est agréable : elle dure une quarantaine de minutes et nous mène sur le Nord de Ubud, dans une zone un peu à l’écart du tumulte du centre ville. Ici les rizières sont de retour et nous faisons une pause bien agréable dans le très joli Karsa Café.
Après cette petite marche, retour au centre ville, le spectacle de danse commence à 19h30, le vendeur nous a conseillé d’être sur place vers 19h. Nous nous installons dans le temple Pura Dalem Taman Kaja. Une centaine de spectateurs sont déjà en place. Le spectacle commence à l’heure. Une cinquantaine d’hommes et deux femmes participent à cette mise en scène pleine de rituels avec le feu et les divinités hindouistes. Au départ, les cinquante hommes entrent sur le parvis du temple et s’assoient autour du feu. Leur procession est accompagnée de chants lancinants, graves et rythmés : la particularité de ce Bekac est qu’il n’y a pas d’instrument. Tous les rythmes et les sons sont faits par les hommes. Une fois entrés, ils entourent le feu et semblent le vénérer. Puis les femmes font leur apparition, accompagnées d’un jeune enfant espiègle. Par la suite, un homme déguisé en singe semble effrayer les femmes. Puis un personnage un peu burlesque, au gros ventre fait son entrée, etc. Le scénario est assez difficile à comprendre pour nous mais il semble retracer l’histoire tragique de femmes, poursuivi par des démons (le singe ?). On assiste également à un combat d’hommes ? Les costumes sont joliment faits.
À la fin de la première partie, des coquilles de noix de coco sont enflammées. Toujours sur les chants des hommes, un des danseurs, se détache et disperse les braises à coups de pieds nus jusqu’à éteindre toutes les flammes. Il recommencera trois ou quatre fois, à chaque fois, les braises incandescentes sont ramassées et regroupées en tas au centre du parvis.
Après le spectacle, nous mangeons dans un restau japonnais sur le retour. Assez moyen.
Retour à l’hôtel vers 22h.